Retour sur la deuxième finale école et les binômes gagnants de l'Institut supérieur des arts appliqués (LISAA) avant la finale du concours, le 27 juin.

Alors que les étudiants de l'École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d'arts (Ensaama) avaient proposé leur vision de la pharmacie du futur lors de la première finale école, en avril, les binômes de l'Institut supérieur des arts appliqués ont à leur tour exposé leurs projets innovants. Retour sur les projets gagnants.

Ambiance familiale

Pour Fanny Belson et Eugénie Rondeau, le challenge était de taille. Elles ont en effet dû travailler sur plans, un nouveau bâtiment étant en construction. « Nous passons de 200 m2 à 600 m2 », explique Lydie Habib, titulaire de la pharmacie des Câlins, à Chôlet (Maine-et-Loire). « C'était d'autant plus intéressant qu'on partait de zéro, expliquent Fanny et Eugénie. Les clients nous ont beaucoup parlé de l'ambiance familiale de la pharmacie. On a donc cherché à valoriser le contact entre professionnels et clients. »
Les étudiantes, qui n'avaient jamais travaillé le domaine pharmaceutique dans leur formation d'architecte designer, disent ainsi avoir « beaucoup appris », notamment grâce à l'encadrement de l'équipe L'Oréal : « Ce mélange lieu de santé et de commerce était un challenge. »

Prévention et accompagnement

Dans une même volonté de favoriser le contact, Julie Bastard et Lili Doan sont parties de « l'idée de prévention et d'accompagnement. Les clients viennent chercher du conseil ainsi qu'un accompagnement dans les différentes étapes de la vie ».
C'est en observant le parcours client et en discutant avec Vincent Monestel, le pharmacien titulaire à Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), que les deux étudiantes ont envisagé l'officine de demain. « Dans notre projet, plus il y a un besoin d'accompagnement, plus on va au fond de la pharmacie, justifie le binôme. On laisse au client la possibilité d'être autonome dans l'officine, également grâce à un click & collect. » « Des idées intéressantes, qui donnent une base de réflexion pour l'avenir, intervient Vincent Monestel. Reload my Pharmacy, c'est l'occasion de rencontrer d'autres pharmaciens, de prendre connaissance d'autres projets avec des idées très originales, le tout encadré par l'expertise L'Oréal. »

Réflexion sur le positionnement produit

La problématique liée au projet d'Aliyé Kamaci et Célia Jacquet est encore différente. La Pharmacie Babylone, au c?ur de leur projet, « est dans un bel immeuble haussmannien, dans le VIIe arrondissement à Paris. On a d'abord réfléchi à la façade qu'on voulait en accord avec le bâtiment ».
En accord avec Katia Amar, la titulaire, le binôme travaille « à la valorisation des offres naturelles pour faire venir une clientèle plus jeune dans ce petit espace de 70 m2 ». Leur concept : une table centrale en forme de U, point de passage obligé autour duquel se réorganise le parcours client. « Sur la table, les médicaments naturels, les produits bio, les testings. Les comptoirs sont supprimés, les pharmaciens deviennent conseillers. »

Le 27 juin aura lieu la finale de Reload my pharmacy 2019 qui couronnera les meilleurs projets, toutes écoles confondues.

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